Clôturant une période chaotique pour l’enseignement, l’école carolingienne marque un renouveau dans l’organisation du savoir. Les monastères deviennent des lieux de conservation et de diffusion du savoir où les textes sont copiés et enluminés au sein des ateliers : les scriptoria. Le livre peint est un objet rare et précieux. Sa reliure est faite de bois et de cuir, garnie d’un fermoir en bronze.
Aux XIème et XIIème siècles, les livres se multiplient mais ne changent guère. La hiérarchie est respectée entre l’auteur monastique qui donne le savoir et les disciples qui le reçoivent. Le maître n’est pas un auteur qui écrit, mais le scribe inspiré par Dieu.
Prêtres et évêques sont bientôt chargés d’éduquer le peuple de Dieu. Alors que se créent des écoles rattachées aux chapitres ou aux paroisses apparaissent des livres plus maniables et accessibles : catéchismes, recueils de prières, psautiers… Les ordres mendiants, franciscains et dominicains, les utilisent pour répandre la parole de Dieu.
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Les Miniatures du
9/2/10
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